14/10/2010

le tiroir des choses de la vie

 

 

Trop longtemps assis, les pieds fourmillent.

Tout à coup, les voilà qui se chevauchent.

Leurs voisins genoux se croisent, ils s’étreignent.

Un mollet suspendu sautille comme une petite fille

L’un des pieds se balance gaiement,

pendant que l’autre râle, écrasé sur le sol !

 

10:55 Écrit par Elisabeth Mercatoris | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, poésie enfant |  Facebook |

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